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LES ANIMAUX
ONT DROIT AU RESPECT

 

Des chevaux en prairie retrouvés mutilés ou massacrés, le développement de ces cruelles exactions a défrayé la chronique. Ce phénomène neuf révèle une violence accrue. Mais aux malheureux équidés ayant mérité l'attention des médias, s'ajoutent les victimes des sacrifices religieux au mépris de la loi: moutons, vaches, poulets égorgés sans étourdissement et par millions. Cette barbarie se propage en Belgique à cause des réseaux commerciaux du secteur halal. Et n'oublions pas non plus les autres souffrances animales: vivisection (dissection d'êtres vivants), élevages en batteries, abandons de chiens, de chats, d'oiseaux, etc. 

Respecter la vie ou vouloir préserver l'environnement, implique de prendre conscience de l'existence de la faune. Elle est partie intégrante du monde; pas uniquement la faune sauvage, mais également les animaux domestiques, d'élevage ou de compagnie. Tous ont des droits. 

Et, par conséquent, la question du bien-être animal est centrale dans cette perspective, L'on attribue à Ghandi cette déclaration: "L'on peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités". Or, face à ce carnage, les partis traditionnels demeurent passifs, voire complaisants. À l'exception, significativement à l'approche des élections, d'une loi protégeant des animaux de cirques de passage, ils laissent massacrer tous les autres. Si Ghandi avait connu des partis aussi compromis dans l'immonde, il n'y aurait vu aucune grandeur, plutôt de la bassesse. 

Trop longtemps, les animaux ont eu le statut de simples choses. Maintenant, la loi reconnaît leur souffrance, et il est prohibé de leur en infliger inutilement. La prise de conscience évolue: des études récentes démontrent, à qui en douterait encore, que les animaux éprouvent des sentiments et édifient même des formes de culture; des groupes sociaux de dauphins, par exemple, ayant développé des langages distincts d'autres groupes de congénères. Commencent à apparaître, ça et là, notamment en France, des déclarations des droits des animaux. Le débat est ouvert; la frontière Homme/animal s'estompe. Assurément, nous ne sommes pas face à des choses, mais des êtres vivants à part entière.

Le VLC considère qu'il faut rapidement couper court aux nouvelles formes de violences afin d'éviter leur propagation, et naturellement traiter aussi avec fermeté les autres exactions. Par conséquent, le VLC prône l'interdiction de la commercialisation de viande halal et de la vivisection.

 

 PROPOSITIONS DU VLC

  • Interdiction de tout sacrifice infligeant des souffrances inutiles

  • Interdiction de la commercialisation de viande halal

  • Poursuites judiciaires systématiques afin de réprimer la vivisection au titre de souffrances inutiles    

 

 

 

VALEURS LIBÉRALES CITOYENNES

+32 (0) 472 57 06 55