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LES ASSISES
DE LA JEUNESSE

 

Bloquer les jeunes, c'est priver la société de sa relève. 

Et c'est une injustice fondamentale, car les jeunes sont trop souvent relégués au chômage, précisément à l'issue de leur formation. Ainsi, en réalité, les jeunes sont piégés. C'est un engrenage: là, ils sont discriminés par le système qui favorise l'embauche de chômeurs de longue durée. Cela prive les jeunes de chances d'en sortir à moins d'être livrés à l'intérim ou inactifs et devenir, à leur tour, chômeurs de longue durée, puis d'attendre tel ou tel plan d'assistance, Activa ou autre.

Pire, la fiscalité pénalise celui qui veut s'échapper de ce rouleau compresseur social. En effet, quand l'embauche signifie que le revenu sera finalement moindre que l'indemnité de chômage, cela condamne de facto le chômeur à le rester. Au fil du temps, les qualifications se perdent. Ce système est nuisible pour l'individu et catastrophique pour la collectivité.

Et pendant ce temps là, le marché du travail est occupé par des étrangers, soit via du dumping social délibéré, soit par l'afflux excessif de populations allochtones à charge des Belges. Le contribuable paye trois fois: ce que coûtent ces étrangers, ce que coûte la remise au travail de chômeurs de longue durée, ce que coûte la dévalorisation injuste des jeunes.

Ce gâchis social, vous le devez aux partis traditionnels. 

Le travail des jeunes, c'est l'espoir de tous. L'assistanat, surtout conçu de la sorte, les bloque. Les jeunes ne sont ni aidés à constituer une entreprise, ni à se lancer sur le marché de l'emploi. Et en plus, les jeunes demandeurs d'emplois sont contrôlés dans le cadre de la recherche d'un travail alors qu'ils en sont pratiquement exclus. Ce système les emprisonne en les mettant en marge de la population active. C'est pire que tout. 

Le VLC propose une refonte générale du système. Il faut revoir globalement tout ce qui concerne les formations et le travail des jeunes, en tant qu'indépendants ou salariés. Dans cette perspective, le VLC veut organiser les assises générales de la jeunesse. Il y a bien eu les "assises de l'interculturalité"; pourquoi refuser aux jeunes ce qui est offert aux allochtones ?

Il s'agit de réunir les premiers concernés évidemment, c-à-d. les jeunes, et les acteurs de la vie sociale les concernant, afin d'ouvrir un dialogue au sujet des carences auxquelles il faut remédier. S'il n'y a pas de solution miracle, il est néanmoins certain que le système actuel est dévastateur. Un jeune wallon sur quatre est exposé à la pauvreté; et à Bruxelles, cela ne vaut guère mieux. C'est tout dire.

 

 PROPOSITIONS DU VLC

  • Mettre fin aux discriminations anti-jeunes sur le marché du travail.

  • Organisations des assises de la jeunesse.

 

 

 

VALEURS LIBÉRALES CITOYENNES

+32 (0) 472 57 06 55