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VOTRE TRAVAIL, SUREXPLOITÉ
PAR LES POUVOIRS PUBLICS

 

Les véritables emplois durables, ce sont ceux que le secteur marchand assume lui-même. Or, l'entreprise est parasitée par un système fiscal abusif. Le problème fondamental est là: les pouvoirs publics rendent l'emploi souvent trop coûteux par des charges excessives. Au lieu de baisser significativement les charges de l'entreprise, ils subsidient certains emplois. Ainsi, la libre-entreprise est pratiquement étatisée. La Belgique n'est pas un pays libéral; c'est une social-démocratie à la dérive.

En réalité, le salarié est exploité par le système mis en place par les partis traditionnels. Chaque individu qui travaille offre à l'État l'opportunité d'extorquer à l'entreprise l'équivalent de son salaire net augmenté de la moitié de celui-ci. C'est à cela que correspond la ventilation entre le salaire net, généralement 40 % de ce que paye l'employeur, et les diverses charges dites sociales, généralement 60 % de ce que paye l'employeur et qui est encaissé par l'État. Ensuite, le pactole généré par votre travail est partagé entre les pouvoirs publics selon les politiques menées par les partis traditionnels qui financent ainsi, au passage, leur clientélisme et leurs réseaux. Et, si vous êtes bien sage, ils vous ristourneront une prime pour vos châssis de fenêtres ou pour d'autres frais que vous auriez pu payer sans eux sans de telles charges.

Prenez votre fiche de salaire. Ne vous contentez plus d'y lire le montant de votre salaire net. Vous y trouverez aussi les montants des diverses charges payées par votre employeur. C'est sa contre-partie relative au travail que vous fournissez, mais c'est l'État qui en profite. Autrement dit, l'État s'attribue quasiment une fois et demie ce qui vous reste pour vivre: 40% pour vous; 60% pour les pouvoirs publics gangrénés par les partis traditionnels. En d'autres termes, pour 4 € qui vous sont payés, l'État réclame 6 € à votre employeur. Et en plus, de vous, l'État exige l'impôt à prélever sur ces 4 €. En clair, pour vous après impôts ... à peine plus de 2 € au final.

L'on vous dit que ce serait pour redistribuer la richesse. Ah, bon, seriez-vous si riche ? Et quand l'État vous prend votre argent, à qui le distribue-t-il ? Votre travail finance notamment l'immigration; laquelle sert aux grandes entreprises par une pression à la baisse sur vos salaires. Bref, vous payez plus pour gagner moins.

610.893 chômeurs en Belgique. 13.000 faillites. Pas de hausse significative des salaires tandis que le pouvoir d'achat baisse. En 2013, nouveau comportement jamais constaté auparavant en Belgique depuis la seconde guerre mondiale: les Belges ont réduit leur budget de nourriture. Et les partis traditionnels vous trouvent encore trop riche puisqu'ils ne réduisent pas les charges qui pèsent sur votre travail. Non seulement la fiscalité ne baisse pas, mais l'on vous annonce sans cesse des mesures d'austérité. Si vous votez pour un parti traditionnel, autant lui demander de baisser votre pouvoir d'achat. Ce serait insensé !  Il est grand temps de voter autrement.

L'exemple de pays proches tels que, entre autres, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, démontre à suffisance qu'une société comparable peut être financée avec 30% de moins que la fiscalité outrancière du système clientéliste belge. Ouvriers, employés et fonctionnaires ont, là, tous un intérêt commun: l'augmentation de leurs rémunérations nettes en y ajoutant une partie des charges que l'État s'approprie.

Le VLC propose d'augmenter les revenus des ouvriers, employés et fonctionnaires en leur attribuant 30% de ce que l'État perçoit aujourd'hui via les charges dites sociales. C'est le fruit de leur travail, de votre travail.

 

 PROPOSITION DU VLC

  • Augmenter les salaires en vous versant directement 30% des charges que l'État exige de votre employeur.

 

 

 

VALEURS LIBÉRALES CITOYENNES

+32 (0) 472 57 06 55